Atelier de conception paysagère
Versailles

Édouard LERICOLAIS
Paysagiste, fondateur d’Atelier ENTRACTE
Le fondateur
Une pratique du paysage comme mise au point.
Je suis Édouard LERICOLAIS, paysagiste et fondateur d’Atelier ENTRACTE, structure indépendante de conception paysagère, d’études et de maîtrise d’œuvre basée à Versailles.
Ma pratique s’appuie sur plusieurs années d’expérience en agence, avec une participation à des projets menés du diagnostic à la mise au point opérationnelle, et jusqu’au suivi de chantier lorsque la mission le prévoyait. J’aborde le paysage comme un travail de mise en cohérence entre le site, les usages et les contraintes techniques.
Mon attention porte particulièrement sur les transitions, les interfaces, les conditions d’entretien et la tenue du projet dans le temps. Structure indépendante, Atelier ENTRACTE travaille en interface avec les équipes de maîtrise d’œuvre, les bureaux d’études et les partenaires du projet.
C’est dans les interfaces, les entre-deux et la justesse des détails qu’un projet trouve sa cohérence.
INTERVENTIONs
Cinq manières d’intervenir, selon les besoins du projet.
L’atelier intervient là où le projet se joue vraiment : dans la traduction d’une intention en choix concrets. Usages, contraintes du site, interfaces, sol, eau, vivant, entretien. L’objectif est constant : produire des solutions lisibles, réalisables et tenables dans le temps.
Lire le site
Diagnostic · faisabilité
Observer et comprendre avant de décider. Lecture de site, analyse des enjeux, identification des contraintes et des ressources. Premières hypothèses, scénarios d’aménagement, cadrage des arbitrages à venir. Poser un cadre clair. Éviter les décisions implicites.
Faire avec
Participation · concertation
Qualifier les besoins par le dialogue. Balades urbaines, marches exploratoires, ateliers de travail, recueil de retours d’usage. Ciblé, pas systématique. L’objectif : croiser les perceptions, enrichir la lecture du site et sécuriser les arbitrages.
Concevoir et mettre
au point
Conception · maîtrise d’œuvre
Donner forme à une intention et la rendre opérante. Production des pièces graphiques et techniques aux différentes phases de conception. Parcours, hiérarchies d’usage, lisibilité des espaces. Mise au point des interfaces, des matériaux, de la gestion de l’eau et des conditions d’entretien. L’intention ne vaut que si elle tient.
Tenir jusqu’au réel
Coordination · suivi de chantier
Passer du projet à sa mise en œuvre. Maîtrise d’œuvre complète ou partielle selon la mission. Coordination des interfaces, suivi de réalisation, réception. Préserver la cohérence et la qualité d’exécution jusqu’à la livraison.
Ancrer le vivant
Biodiversité · sol et vivant
Faire du vivant une donnée structurante. Mission spécifique ou intégrée à la conception. Analyse du sol, de l’eau et des milieux, continuités écologiques, interfaces minéral-végétal, palettes végétales adaptées. Des choix sobres et maintenables, compatibles avec l’exploitation.
LA PRATIQUE
Chaque projet se construit en quatre temps. Pas une recette, une discipline. Quatre gestes qui s’enchaînent et se reprennent, du diagnostic à la mise au point opérationnelle.
Observer
[verbe]
Ancrer le projet dans le site.
Le site n’est pas un support neutre. Sol, eau, milieux, contraintes techniques, limites d’emprise et interfaces conditionnent la faisabilité. Les intégrer dès l’amont évite les reprises en phase chantier et sécurise les arbitrages.
Relier
[verbe]
Travailler les transitions.
Les seuils et les entre-deux structurent l’expérience d’un lieu : entrée, accès, couture entre programmes, interface entre public et privé. Ce sont souvent ces points qui déterminent le confort, la cohérence et l’appropriation réelle d’un aménagement.
Concevoir
[verbe]
Partir des usages.
Un aménagement existe pour ce qu’on y fait. Traverser, attendre, s’asseoir, se rencontrer, habiter, travailler, livrer, entretenir. Partir des usages permet de hiérarchiser, d’arbitrer et de rendre le projet lisible.
Mettre au point
[locution verbale]
Faire du temps une donnée de projet.
Saisons, vieillissement, trajectoire du végétal, entretien et exploitation : le projet anticipe ces temporalités pour privilégier des solutions sobres et tenables. Une intention n’est réussie que si elle tient après la réception.
L’INTENTION
Le nom Atelier ENTRACTE exprime une conviction : un projet d’aménagement se joue dans ce qui relie. Seuils, transitions, continuités, usages du quotidien. C’est là que se fabriquent la qualité d’usage, le confort, la lisibilité et la place du vivant.
Atelier
[nom]
Lieu de fabrication, vérification, mise au point.
L’intention devient un choix : géométries, niveaux, matériaux, interfaces, palettes végétales, gestion des eaux. Le détail n’est pas une finition. Il conditionne tout.
Entracte
[nom]
Temps de recul, respiration avant décision.
Suspendre le rythme pour regarder avant d’arbitrer, comprendre avant de dessiner. Le projet intègre les temporalités : saisons, usages, entretien, évolution.
Entre
[préposition]
Ce qui relie, ce qui règle, ce qui évite les conflits d’usage.
Entre bâtiment et rue, entre accès et cœur d’îlot, entre programmes, entre public et privé. Travailler l’entre, c’est organiser les continuités, régler les seuils, intégrer sol, eau et vivant dans la structure du projet.
Acte
[nom]
Usage concret, geste simple, manière d’habiter un lieu.
Un espace existe pour ce qu’on y fait : traverser, attendre, s’asseoir, habiter, travailler, entretenir. Acte, c’est aussi le passage à la mise en œuvre. Activer une intention par des choix concrets, jusqu’au réel.
